Conférence ( annulée en raison des mesures sanitaires liées au Covid-19)

L’ONCOR une des cités de travailleurs de la reconstruction de Dunkerque

par Daniel Pasquereau

Jeudi 26 mars 2020 à 18h30 salle 5 du Pôle Marine à Dunkerque

conférence

A la suite de l’assemblée générale 2020, Catherine Hélin proposera une conférence, le jeudi 23 janvier 2020 à 18h30 à la salle 5 du Pôle Marine à Dunkerque.

Les Nouvelles Galeries, fleuron historique du commerce local

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Catherine Hélin vous rappellera l’histoire des Nouvelles Galeries. L’enseigne, chère aux Dunkerquois, n’est pourtant que le maillon d’une chaine qui importera en province le modèle des grands magasins parisiens. Un modèle du genre né de l’esprit de Nicolas Canlorbe, un homme intelligent et audacieux, au parcours peu commun. Implantées à Dunkerque à partir de 1903, les Nouvelles Galeries vont révolutionner le commerce local en proposant en cœur de ville un grand magasin de nouveauté qui se veut, jusque dans ses moindres détails, au service du client. La politique commerciale novatrice de la chaine importe alors le commerce moderne dans notre ville plus habituée aux boutiques traditionnelles. L’enseigne affronte le siècle et ses guerres, se relevant à chaque fois plus forte, elle perdra pourtant sa dernière bataille au début des années 1990. Trente ans après sa fermeture, les Nouvelles Galeries représentent encore pour de nombreux Dunkerquois, le fleuron du commerce local.

conférences 2020

Conférence

LA NATURE DANS LA VILLE AU XVIIIe SIECLE par Agathe Leyssens

Jeudi 19 décembre 2019 à 18h30

Salle 5 du Pôle Marine Dunkerque

                Plan 10 000 arbres, toits végétalisés, fleurs au balcon, multiplication des espaces des verts … pour être belle, la ville doit désormais être verte. Son verdissement devient le garant de la santé publique. Cette définition contemporaine de la beauté d’une cité semble être bien éloignée de celle qui prime au XVIIIe siècle.

 En 1758, dans son Dictionnaire ou traité de la police générale des villes, bourgs, paroisses et seigneuries de la campagne, De Freminville affirme que la beauté des villes consiste principalement dans l’alignement des rues. La ville idéale est minérale, ses rues sont rectilignes et larges. La ville se distinguerait ainsi de la campagne proche en éliminant toute trace de la nature à l’intérieur de l’enceinte urbaine. Et pourtant, nombre de sources, révèlent que le végétal est présent en ville que ce soit sous la forme de plantes « hors-sol », de jardins ou encore de parcs. Dunkerque, cité militaire et portuaire, n’échappe pas à la règle. Dans son tissu urbain très dense, le végétal s’immisce, se développe et fleurit. Cette histoire du végétal à Dunkerque nous permet de découvrir quels acteurs ont promu le développement d’une certaine nature en ville, les défis qu’ils ont dû surmonter pour l’implanter ainsi que l’instrumentalisation des végétaux  au service d’une certaine ambition

L’évolution du port de Dunkerque au XIXe siècle. Du bassin de la Marine aux bassins Freycinet.

Par Jean Pierre Mélis

Jeudi 21 novembre à 18.30 h.

Salle 5 du Pôle Marine à Dunkerque. Entrée gratuite

Aujourd’hui, le port industriel et commercial s’éloigne de plus en plus de la ville et, en même temps, les Dunkerquois se réapproprient les espaces de leur port « historique ». Mais, sait-on comment ce port s’est progressivement construit au cours du XIXe siècle. ?

En grande partie anéanti à la Restauration en 1814, le port de Dunkerque, en dépit de conditions naturelles pas toujours favorables, se redresse par étapes successives au point de devenir le troisième port de France à la fin du siècle.

L’approfondissement de la passe d’entrée encombrée par les sables, la prolongation des jetées soumises aux tempêtes, la  construction d’écluses et de bassins à flot nécessitant d’importants capitaux, autant d’ouvrages qui sont commentés et abondamment illustrés de vues pour la plupart inédites.

Un voyage dans le temps et dans l’espace…..     

Vue historique du port en 1900

Conférence

par Michel Tomasek

Jean Bossaut, illustrateur dunkerquois du « Coin du Dunkerquois » dans le Nord Maritime

jeudi 17 octobre à 18h30 salle 5 du Pôle Marine à Dunkerque

Dans les années précédant la dernière guerre, chaque semaine Le Nord Maritime publiait une rubrique « Le Coin du Dunkerquois » dans lequel Maurice Bèle, sous la signature de Jepht’je, prédécesseur de Batiche et des actuels Pénelècres. racontait en parler dunkerquois savoureux des histoires loufoques. À partir de 1935, est confié à Jean Bossaut, dessinateur aux Chantiers de France, le soin d’illustrer l’article par un dessin humoristique. En effet, depuis le début de la décennie, doté d’un beau coup de crayon, il s’est fait un nom dans le dessin publicitaire local. Très sollicité, il est à l’origine du célèbre bonhomme Leynaert, devient le dessinateur attitré du magasin de vêtements L’Impeccable, des guides du Syndicat d’initiative, réalise des cartes postales pour des restaurateurs, des affiches de carnaval… Et pendant ses loisirs… il peint pour lui, paysages de Dunkerque, Bergues, de Mayenne où il est exilé durant la guerre… Mais c’est à Dunkerque qu’il reviendra finir sa vie.

Michel Tomasek, historien passionné par l’histoire locale de l’art, nous fera revivre ce personnage et son œuvre dans une conférence de la Société dunkerquoise d’histoire et d’archéologie le jeudi 17 octobre, à 18h30, Salle dite 5 (à côté de Studio 43 au Pôle Marine). Entrée gratuite.

Modification de la conférence sur les villes des Hauts de France décorées de la Légion d’Honneur

La conférence de Bernard Piccarreta aura lieu le dimanche 29 septembre 2019 à 11h 00 à l’Hôtel de Ville de Dunkerque

Conférence

A la demande de la Ville d’étaples, la SDHA propose une conférence sur l’histoire de l’Opération Dynamo le samedi 14 septembre à 14h30 au Musée Quentovic

Conférence du jeudi 20 juin 2019

Les accidents mortels au XVIIIème siècle ; l’écouage en Flandre maritime

Par Eric Vanlandtschoote salle 5 du Pôle Marine Dunkerque à 18h30


   Au XVI ème siècle, dans son tableau  devenu célèbre, Brueghel fait mourir Icare par noyade dans un paysage comprenant des activités rurales, la mer et une ville. Si dans ce tableau du maître flamand, le noyé illustre l’inconscience d’Icare, il fait également penser à la multitude des dangers qui existent dans une région comme la Flandre maritime. Au-delà de la vanité de ce personnage mythique, et de l’indifférence des autres acteurs, cette peinture souligne la fragilité de l’être humain face aux éléments naturels. Au XVIIIème siècle, dans la châtellenie de Bergues et le territoire de Dunkerque, des accidents aux multiples causes marquent le cheminement de la population. Dans ces deux territoires, l’eau constitue le principal danger pour la société rurale et le peuple urbain. La noyade demeure la principale cause de décès dans la liste des accidents mortels et devance largement les collisions de chariots ou les coups d’animaux. Les centres d’archives municipales de Bergues et de Dunkerque conservent plusieurs centaines de procès verbaux qui décrivent les victimes et les témoins. Ces actes officiels relatent également les circonstances des accidents et les premières tentatives de réanimation. Après avoir examiné ces documents, Eric Vanlandtschoote, docteur en Histoire moderne, propose de prendre connaissance des multiples aspects de ces tragédies au cours d’une conférence  réalisée le 20 Juin 2019 dans la salle 5 du pôle marine à 18 h 30

Souscription

Frédéric Cornette dans la suite de la publication des deux tomes sur le Chantier de France, propose un nouvel ouvrage traitant des chantiers de constructions navals et de réparations « Ziegler » à Dunkerque